Eko : Contrôle par la pensée de son environnement high-tech

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (5,00/5 - 4 vote(s))
Baptiste Matériel 0
Eko : Contrôle par la pensée de son environnement high-tech

Rendez-vous avec Thomas Gauthier (Co-Fondateur) pour découvrir et parler du projet Eko au travers d’une interview. Voici l’échange retranscrit que nous avons eu :

Pouvez-vous vous présenter rapidement ?

Je m’appelle Thomas Gauthier. Agé de 32 ans, je suis ingénieur mécatronique et suis l’un des deux concepteurs du projet Eko, projet sur lequel nous travaillons depuis maintenant presque quatre ans. Nous commençons aujourd’hui la communication autour de ce projet, qui sera commercialisé courant mars.

Pouvez-vous présenter Eko à ceux qui ne le connaîtraient pas encore ?

Eko est une solution concrète pour disposer de son environnement hightech par la pensée.

Le produit est un add-on qui se connecte à un casque neuronal de type Emotiv via un réseau sans fil. Il permet de contrôler tout périphérique connecté d’une habitation par la simple pensée. Le casque détecte les commandes formulées mentalement et les transmet à Eko. Le produit, connecté à la box de l’habitat, gère alors tous les objets connectés en conséquence.

Démonstration de l’utilisation d’Eko en vidéo :

D’où vient le nom ?

Le nom Eko vient du mot « Echo ». Nous l’avons choisi pour ses différents sens : résonance, réponse à une sollicitation, onde électromagnétique. Sa sonorité nous a également séduite.

Comment cela fonctionne ?

L’add-on, qui prend la forme d’une box pyramidale, se connecte à un casque neuronal et à la box internet d’une habitation. Elle sert alors de relais, en transmettant les pensées de l’utilisateur à la box internet sous forme de commandes. Cette dernière gère alors les objets connectés de l’habitat comme si les commandes avaient été émises depuis des devices plus classiques : ordinateur, smartphone, etc.

Pourquoi et comment avez-vous eu une telle idée ?

Fin 2009, Emotiv Systems a démarré la commercialisation de son casque neuronal Epoc. Cette avancée a fait relativement peu de bruit, alors que de notre point de vue elle ouvrait considérablement le champs des possibles tant dans le domaine des jeux vidéo que de l’électronique grand public en général. Nous avions le sentiment d’avoir à notre disposition une multitude d’outils encore trop peu exploités. Eko est né du désir d’exploiter deux filons qui nous semblaient prometteurs : celui des casques neuronaux et des objets connectés.

D’après vous, quelle est  votre plus grande force par rapport à vos concurrents ?

A l’heure actuelle nous sommes les premiers sur le marché à proposer cette solution. Notre force est donc l’exclusivité et l’innovation technique.

Comment vous rémunérez-vous ?

Dans les premiers temps du projet, nous exercions une activité professionnelle extérieure en parallèle.  Ce n’est que lorsque nos recherches ont occupé tout notre temps que nous avons fait appel à des investisseurs privés pour financer les salaires.

Le service est lancé depuis quelques temps, quels sont les retours que vous avez eu depuis ?

Le produit n’étant pas encore commercialisé, il nous est impossible d’évaluer les retours. Nous lançons la communication autour du projet cette semaine.

Combien de personnes travaillent actuellement sur le projet et quelles sont leurs fonctions ?

Margot Jeannin, ingénieur des télécommunications, et moi-même sommes les seules personnes à avoir travaillé de manière permanente sur le projet, et ce depuis sa conception. Nous avons par la suite fait appel à une multitude d’intervenants et de collaborateurs. Parmi eux, nous pouvons citer celui  qui a donné au projet l’ensemble de son aspect visuel, tant au niveau du produit en lui-même que du design du site internet ou de l’application mobile : Alexandre Barrat.

Quels sont vos projets à court terme ? Long terme ?

A l’heure actuelle, nous priorisons le lancement de notre projet. Sur le long terme, nous pensons développer le concept à travers de nouveau partenariats sur lesquels nous ne pouvons encore communiquer.

Quel est le souci qui a été le plus dur à combattre ?

La principale difficulté a été de trouver du soutien et des investisseurs. La domotique a la particularité d’être un domaine stagnant et déprécié, à cause notamment des incompatibilités de matériel entre les différents fabriquants. Il a fallu démontrer que ce qui manquait à la domotique pour être pleinement adoptée, pouvait être apporté par notre projet : compatibilité, simplicité d’utilisation et unification.

Si vous aviez un conseil pour les gens qui souhaitent se lancer, quel serait-il ?

Etre passionné me paraît être primordial. Cela permet de faire face aux difficultés et de toujours garder plaisir à développer le projet.

Quelle est votre actu du moment (c’est le moment de se faire de la pub ou de nous dire ce que vous cherchez) ?

Comme évoqué plus haut, le lancement de notre projet est notre priorité à l’heure actuelle, c’est pourquoi nous faisons appel à vous pour nous aider dans ce début de communication.

Avez-vous quelque chose à ajouter ?

Pour plus d’informations, nous serons ravis de vous faire parvenir notre communiqué de presse. Je reste à votre disposition pour répondre à vos question.

Merci et bonne continuation.

Pour clore cette interview, nous souhaitons une bonne continuation à Thomas Gauthier dans son projet Eko, en espérant que celui-ci rencontre le succès escompté. De votre côté, n’hésitez pas à faire part de vos remarques sur le service pour l’aider dans sa démarche (fonctionnalité, design, avis, etc.).

Laisser un commentaire